Biographies

Kader Bamba

Kader est juriste en droit de l’art et de la culture. Diplômé d’un Master en droit de l’Union européenne et d’un diplôme universitaire en droit de l’art et de la culture, il s’est spécialisé dans le domaine juridico-culturel et plus spécialement sur la problématique du trafic illicite des biens culturels. Actuellement en deuxième année de thèse doctorale, il travaille sur l’apport de la recherche de provenances dans la lutte contre le trafic illicite des biens culturels.

Vanessa Boschloos

Vanessa Boschloos est spécialisée en archéologie du Proche-Orient, de l’Égypte et de la Méditerranée phénicienne-punique. Elle a obtenu son doctorat en archéologie et histoire de l’art à la Vrije Universiteit Brussel et a travaillé au sein des Musées royaux d’art et d’histoire de Bruxelles et du Metropolitan Museum of Art. Vanessa a fouillé en Syrie, au Liban et en Chypre, et enseigne actuellement à l’université de Gand. En tant que membre du comité belge du Bouclier Bleu, elle s’engage à la protection du patrimoine et des biens culturels.

Madelon Dewitte

Diplômée d’un master en droit, d’un master en histoire de l’art et d’un master de spécialisation en langues et civilisations africaines, Madelon Dewitte complète sa formation en 2022 avec le DU Recherche de Provenances des œuvres à l’Université Paris Nanterre. Depuis le mois d’août 2022, elle travaille au sein de l’Africamuseum de Tervuren en Belgique en tant que chercheuse de provenance.

Marie Duflot

Juriste de formation, Marie Duflot s’est spécialisée en droit international public à l’université de Leyde et s’est initiée à la recherche en se concentrant sur la protection du patrimoine culturel (destruction volontaire, trafic illicite). Elle complète ensuite sa formation avec une licence en Histoire de l’Art et le DU Recherche de Provenances des œuvres. Aujourd’hui, Marie Duflot soutient la recherche de provenance au sein d’ASTRES, association dont elle participe pleinement à la gestion, et pratique en tant que chercheuse en freelance.

Gabriel Fabre-Rousseau

Diplôme de Sciences po Toulouse, Gabriel se forme aux méthodes de recherche de provenance lors d’une mission pour l’association ASTRES, sous la tutelle de Me Corinne Hershkovitch. Convaincu que la transparence des collections nécessite un travail de fond sur leurs provenances, ses réflexions à l’issue du DU Recherche de Provenances des œuvres s’orientent sur la place et le devenir du « patrimoine sensible », autant que sur le patrimoine spolié.

Yveline Huguet

Yveline Huguet est titulaire de Masters en archéologie puis en conservation-restauration du patrimoine spécialisée dans les biens culturels en matériaux organiques et en conservation préventive des collections patrimoniales. Elle exerce en Freelance pour les musées de France et pour des institutions nationales/internationales depuis 20 ans. Soucieuse des problématiques relatives à la traçabilité des œuvres et de leur provenance, elle oriente ses recherches sur les MNR et les œuvres spoliées pendant les guerres au cours de son DU Recherche de Provenances des œuvres.

Soizic Le Cornec

Formée à l’Ecole du Louvre en histoire et anthropologie des arts de l’Océanie, Soizic s’oriente en master et dans le cadre du diplôme universitaire vers l’histoire et la recherche de provenances des collections océaniennes. Elle poursuit actuellement sa formation au musée du quai Branly-Jacques Chirac.

Mathilde Leduc-Grimaldi

Diplomée d’un master en histoire de l’art (Paris I) et d’un doctorat en histoire (UNIRSM), titulaire du DU en recherche de Provenance (Nanterre), Mathilde Leduc-Grimaldi travaille à l’AfricaMuseum (Belgique) depuis une dizaine d’années et enseigne Western Colorado University au sein du Master de management des Galeries et des Musées. Son intérêt pour la recherche de provenance se situe donc à la croisée des pratiques nord-américaines et européennes, dans le cadre d’une circulation des œuvres toujours plus globalisées.

Clara Melotte Decanis

Diplômée en histoire de l’art et gestion du patrimoine culturel, Clara Melotte Decanis s’est spécialisée au cours de ses études en recherche de provenance sur les biens spoliés pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle a eu l’opportunité de travailler sur les acquisitions des musées nationaux pendant l’Occupation, les instruments de musiques spoliés, ainsi que les œuvres MNR confiées au musée d’Orsay. A la suite du DU Recherche de Provenances des œuvres, elle souhaite mettre à profit ses compétences en recherche de provenance au service de la transparence au sein des collections de musées.

Emilie Mermillod

Avocate de formation, Emilie Mermillod s’est formée en droit international privé à l’université d’Oslo avant de se spécialiser dans le domaine du droit de l’art (Université Jean Moulin, Lyon 3). Après des expériences professionnelles au sein du département juridique de maisons de ventes à Londres et Paris, elle rejoint en 2012 l’équipe d’un spécialiste en art impressionniste et moderne. Depuis 2013, elle est installée à Genève et s’intéresse à la recherche de provenances et aux échanges transfrontaliers entre la France et la Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale.

Blanche Offret

Diplômée du Master en droit du patrimoine culturel de l’université Paris-Saclay et d’un premier cycle en histoire de l’art à l’école du Louvre, en spécialité archéologie paléochrétienne et byzantine, Blanche Offret profite de ses expériences singulières au Moyen-Orient pour se spécialiser dans la recherche de provenance et la préservation de biens archéologiques et religieux. Elle enrichit cette approche par ses connaissances juridiques en matière d’appropriations illicites et illégitimes.

Lucile Paraponaris

Diplômée en histoire et en histoire de l’art, Lucile Paraponaris est chargée de recherches de provenance au musée de l’Armée, avec pour principales missions l’inventaire des collections extra-européennes et la reconstitution du cycle de vie de ces objets, de leur création à leur entrée dans les collections du musée. Ce travail s’inscrit dans la double perspective de l’ouverture d’un parcours colonisation-décolonisation d’ici 2028, ainsi que des débats sur la restitution du patrimoine africain consécutifs au rapport Sarr-Savoy.

Charlotte Plat

Diplômée de Paris 1 Panthéon-Sorbonne d’un Master de recherche en Histoire ancienne, Charlotte est historienne de formation. La jeune chercheuse décide alors d’intégrer l’École du Louvre afin d’approfondir son cursus en histoire de l’art, débuté en licence quelques années auparavant. Au cours de sa première année de Master 2 au sein de l’École, elle s’intéresse à la protection du patrimoine. De fil en aiguille, elle découvre la recherche de provenance et se prend de passion pour les archives. La seconde année de Master 2 est l’occasion pour Charlotte de rédiger son mémoire sur les œuvres MNR du musée du Louvre, tout en intégrant en parallèle le Diplôme Universitaire “Recherche de provenances” de Nanterre Université. Un second mémoire de recherches voit le jour et porte sur les archives de la galerie parisienne Raphaël Gérard.

Sonia Salanon

Titulaire d’un master en administration  de projets culturels, spécialisé en patrimoine et tourisme culturel, obtenu à l’IESA Paris. Elle a développé une véritable passion pour la gestion de projets culturels et travaille déjà de manière très professionnelle dans ce domaine. Pour poursuivre ses études, elle a suivi une formation sur la recherche de provenance des œuvres d’art à l’université de Paris Nanterre et a rédigé un mémoire de recherche sur les vols et trafics illicites des biens culturels au Bénin, en se concentrant sur le cas du Goubassa au Musée Historique d’Abomey. Grâce à ces formations de haut niveau, elle souhaite travailler en collaboration avec des institutions internationales ou même créer sa propre agence à portée internationale.

Déborah Teboul

Diplômée d’un master de droit privé et d’une licence d’Histoire de l’art, elle travaille depuis 1996 en tant que clerc de commissaire-priseur et spécialiste des arts d’Orient et d’Extrême- Orient en maison de ventes française. Consciente des problématiques, des enjeux et des intérêts de la notion de provenance au sein du marché de l’art, elle décide de suivre  en 2022, la  formation initiée à l’Université Paris Nanterre avec le DU Recherche de Provenances des œuvres et rédige un mémoire sur ce sujet. Convaincue que la traçabilité des biens reste le seul moyen de s’assurer de la légalité des transactions, elle met désormais à profit ses acquis pour la recherche et la vérification des provenances des “biens sensibles” confiés.